Ballet de parapentus

Le parapentus vulgaris est apparu à Saint Vincent les Forts depuis plus de vingt ans. Il est facilement reconnaissable à sa grande taille et son plumage aux couleurs vives​.

Comme les rapaces il se sert des courants thermiques pour s’élever et planer jusqu’au coucher du soleil en de magnifiques ballets. On peut observer une variété, le parapentus biplacus ayant deux têtes et quatre pattes. Les deux espèces se nourrissent principalement de bières et de sandwiches.

(extrait d’un panneau découverte sur la faune aérienne vu à Saint Vincent les Forts)

Le train d’Artouste

Une de mes découvertes de l’été, le train d’Artouste dans les Pyrénées, un des plus haut d’Europe. Cette voie ferrée construite en
1920 pour faciliter la construction du barrage hydroélectrique du lac
d’Artouste dans la vallée de l’Ossau devient dès les années 1930 une
ligne touristique.
Circuit parfois vertigineux, paysages magnifiques, neige encore bien présente dans les hauteurs en Juin. Les marmottes totalement habituées au train continuent leurs activités comme si de rien n’était au passage de celui-ci.

En face le Mezenc

Retour sur le mont Gerbier de Jonc. J’en avais fait l’ascension dès potron-minet en septembre 2016 pour y voir le lever du soleil. Sur ce cliché on est quelques minutes avant le lever qui d’ailleurs n’aura pas lieu de ce côté.
En face le mont Mézenc un poil plus élevé que le Gerbier de Jonc.blog-bc-2020-22-en face le Mezen

Dent du Chat

Oui, je t’aime
Et je te donn’ ce poème
Oui, je t’aime

Dans la joie ou la douleur.

Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée
dans mon coeur…

Pourquoi « la dent du chat » avec cet extrait de la chanson de Charles Trénet ? Pour rien de rationnel, juste parce que j’adore cette vue depuis la dent du chat et que j’ai l’impression d’y voir la France entière.

blog-2018-40-Dent du chat