Rivière souterraine à 125 mètres sous le niveau du sol, et un dédale de concrétions magnifiques.
De plus, fraîcheur assurée par ces temps de canicule, je vous conseille, et puis Rocamadour n’est pas loin.
Moment de réécouter Rock Amadour de Gérard Blanchard avant de partir en vacances, ou pendant les vacances.
Sur une des tours du pont Valentré on peut apercevoir une sculpture d’un diable, voici la légende : (générée par une réponse I.A.)
La légende du pont Valentré à Cahors, surnommé le pont du Diable, raconte que le maître d’œuvre, exaspéré par la lenteur des travaux (qui ont duré près de 70 ans),
aurait passé un pacte avec Satan en échange de son âme pour achever l’édifice.
Pour sauver son âme une fois le pont terminé, l’architecte aurait trompé le diable en lui ordonnant de puiser de l’eau avec un crible,
tâche impossible. Furieux, le démon tenta de se venger en arrachant chaque nuit la dernière pierre de la tour centrale,
mais celle-ci avait été bénie par un évêque, le pétrifiant sur place.
Lascau, la réplique numéro IV !La Licorne, seule représentation connue de cet animal mythique. Pourquoi une représentation de ce cheval à priori n’ayant jamais existé ?L’Auroch ancêtre de la vache, ces dessins datent d’environ – 25 000 ans, la domestication aurait eu lieu plus tard, dans la région de l’Iran actuel vers – 10 500 ans.L’homme à la tête d’oiseau semble bien avoir reçu un coup de corne d’un bison. Pourquoi une tête d’oiseau ? Pourquoi la représentation rarissime d’un humain ? Des questions qui resteront sans doute sans réponses.
Vue de l’intérieur du Nautilus, on voit même une bouée de sauvetage.
Enfin, non, c’est une vue de la nef du Grand Palais de Paris depuis une des ouvertures vitrées créées au niveau de la cafétéria.
Chapeau Matisse !
Elles avaient mis leurs plus beaux chapeaux pour voir l’expo.
On peut voir cette expo (sans doute pas les chapeaux) jusqu’au 26 juillet 26 au grand palais de Paris.
« J’espère qu’aussi vieux que nous vivrons, nous mourrons jeunes »
(Henry Matisse 1950)
Une table une chaise au milieu de nulle part
Vent soleil poussière sur ce terrain vague
Au milieu de nulle part il manquait le bar
Une chaise une table pour ce vague
À l’âme au milieu de nulle part
Plein de fleurs apparaissent dans les champs
Bien normal c’est le printemps
Celles-ci remplissaient tout un champ
Par leur mystère je fus saisi sur le champ
Pour sur, leurs fruits doivent se manger
Ce mystère saurez-vous le lever ?
Pâques symbole de renaissance
Un jeune chevreuil passe devant le vert tendre des frondaisons
Les boutons du lilas se montrent devant le blanc des buissons
Ce portrait rencontré au 4 rue Gabrielle à Montmartre m’a interpellé par son réalisme et sa beauté,
il en émane une impression de sagesse rayonnante.
On peut voir qu’il est signé Swed Oner, j’ai cherché de plus amples renseignements.
Voici un petit extrait trouvé sur internet :
Swed Oner, se définissant comme un « portraitiste humaniste », cherche à humaniser et à donner de la dignité à des figures souvent invisibilisées par la société.
En représentant cette gitane avec une auréole dorée, il lui confère une dimension sacrée, presque sainte, invitant le passant à la respecter et à la considérer avec empathie.
L’auréole sert aussi à lier ses portraits entre eux, créant une unité visuelle et symbolique à travers ses œuvres, tout en recentrant le regard sur l’essentiel : l’humain.
Souvent ils avancent masqués
Tel ce graffiti camouflé
Ils croient bien nous tromper
Subterfuge vite démasqué
Graffiti dis moi graffiti
Tu es de quel parti ?
Tu es de quelle partie ?
Ailleurs c’est ici
Au coeur d’une ville
Art et Culture une asso qui promeut
L’art aux multiples bienfaits
Danse, lecture, musique, couleurs, culture bio…
Je ne les connais pas mais j’ai aimé leur déco
Et leur jardin d’hiver
Ailleurs c’est ici était-il écrit
Sur leur panneau
Le Bénétin avec ses rochers en épine dorsale de Dragon
La pointe de la Varde
L’île Cézembre
Le fort de la Grande Conchée
Depuis l’île Besnard le 28 Février dernier