Rivière souterraine à 125 mètres sous le niveau du sol, et un dédale de concrétions magnifiques.
De plus, fraîcheur assurée par ces temps de canicule, je vous conseille, et puis Rocamadour n’est pas loin.
Moment de réécouter Rock Amadour de Gérard Blanchard avant de partir en vacances, ou pendant les vacances.
Sur une des tours du pont Valentré on peut apercevoir une sculpture d’un diable, voici la légende : (générée par une réponse I.A.)
La légende du pont Valentré à Cahors, surnommé le pont du Diable, raconte que le maître d’œuvre, exaspéré par la lenteur des travaux (qui ont duré près de 70 ans),
aurait passé un pacte avec Satan en échange de son âme pour achever l’édifice.
Pour sauver son âme une fois le pont terminé, l’architecte aurait trompé le diable en lui ordonnant de puiser de l’eau avec un crible,
tâche impossible. Furieux, le démon tenta de se venger en arrachant chaque nuit la dernière pierre de la tour centrale,
mais celle-ci avait été bénie par un évêque, le pétrifiant sur place.
Une table une chaise au milieu de nulle part
Vent soleil poussière sur ce terrain vague
Au milieu de nulle part il manquait le bar
Une chaise une table pour ce vague
À l’âme au milieu de nulle part
Ailleurs c’est ici
Au coeur d’une ville
Art et Culture une asso qui promeut
L’art aux multiples bienfaits
Danse, lecture, musique, couleurs, culture bio…
Je ne les connais pas mais j’ai aimé leur déco
Et leur jardin d’hiver
Ailleurs c’est ici était-il écrit
Sur leur panneau
Être mythologique, femme-poisson, elle attirait par son chant envoutant les navigateurs sur les écueils, la sirène.
Corne de brume au chant disgracieux elle alertait les marins de ne pas approcher, la sirène de Belle-Ile.
Méfions nous des sirènes de toutes sortes, sirènes de la notoriété, de la gloire, de la réussite à tout crin…
A Langoiran sur la Garonne
L’étuve c’est une association
C’est un chantier naval
L’étuve n’a vu ni bars ni narvals
Malgré le mascaret en cavale
L’étuve c’est un bar
Qui reçoit les chalands aux beaux jours
Venus boire ou se restaurer
L’étuve, la vraie, restaurée,
Sert à cintrer le bois
Pour épouser la forme des coques
Des navires en devenir
Aux beaux jours
Il faudra y revenir.
Ce lieu autrefois sinistre
Horrible base sous-marine
Devenu, retournement médusant
Bassin des lumières
Nous donne à découvrir
Un océan médusant
De beauté extravagante
Œuvre d’art révélée
Dans la musique et la lumière
(en ce moment à Bordeaux: « Océan, Immersion dans le monde sous-marin » au bassin des lumières, ancienne base sous-marine construite par les nazis) https://www.bassins-lumieres.com/fr
oeuvre contemporaine mégalithique et résolument ésothérique de deux artistes sculpteurs glypheins : Fabienne et Serge Boÿer, œuvre qui a vu le jour début 2008 dans le village de Borée situé en Haute Ardèche (on aperçoit le mont Gerbier de Jonc au loin). Quand on y regarde de près chaque pierre est gravée et participe à l’ensemble.
La fée électricité ce n’est pas toujours si féérique, pourtant on en a besoin.
Pour desservir ce coin de Haute-Loire vers les Estables, ils n’ont pas lésiné sur les poteaux.
Avec les chevaux ça donne un aspect Far West qui m’a plu.
Office du Samedi Saint en l’église de Saint-Aubin du Cormier hier soir.
Nous y entrons quelques instants.
En ressortant je prends cette photo, sur le cliché apparaissent ces halos invisibles à l’œil nu.
Je recommence, mêmes effets !
Je recommence, après avoir essuyé l’objectif, cela n’apparaît plus.
Je pense à une formation de condensation vu la météo hier soir.
Il n’empêche…