La joie de retrouver des copains, ou l’idée de manger des …? cherchez bien , vous trouverez en même temps où ça se passe. En tout cas Léonard de Vinci n’a rien à voir là dedans malgré les apparences.
Le travail d’orfèvrerie de cet ouvrier seul au milieu de la rue m’a impressionné. Je pense d’ailleurs qu’il préférait travailler seul pour être concentré sur la précision de son œuvre.
Été prolifique, les meules de foin avaient déjà bien séchées en ce 11 Juillet dernier. Il était presque 19h30 et si l’ombre s’allongeait, il faisait encore très chaud.
Rencontre virtuelle de chapeaux et petite mise en abyme pour redémarrer après l’été. A chacun son style, avec le chapeau de la madame je serais mieux protégé du soleil mais je n’y verrais pas grand chose pour prendre des photos.
J’ai toujours détesté la pêche à pied, peut-être parce que, gamin, j’étais obligé de suivre parents, oncle, tante, cousins, et surtout mon grand-père paternel qui adorait cette activité, ça durait des heures…
Ceux là sur la photo ne sont pas des martiens de retour d’expédition, non non avec leurs seaux remplis à raz bord de palourdes bien vaseuses ils avaient l’air très contents, tant mieux pour eux et merci bien pour moi.
Les aléas des œuvres affichées dans la rue… (Iléa street artiste dont on peut découvrir les œuvres sur les murs de Montmartre et sur https://www.facebook.com/18emedesigne).
« Entre les lignes », tel était le thème cette année aux éphémères de Chomérac, un moment que j’attends chaque fois avec la même impatience. Ce cru ne m’a pas déçu, le spectacle était comme toujours dans l’esprit du thème, magnifique de poésie et émaillé de quelques prouesses acrobatiques.
Objets hétéroclites dans une vieille vitrine d’une rue de la butte Montmartre, un lieu qui semble à l’abandon mais peut-être pas, « la Confrérire », je n’ai pas trouvé d’infos sur ce lieu, le charme est certain et le jeu des reflets sur la vitre a peint ce mystère onirique.
Non ce n’est pas une fleur numérique, bien que Digitale ! c’est son prénom, digitale, de doigt parce que l’on peut facilement mettre les doigts dans ses corolles, ce qui d’ailleurs n’est pas conseillé car cette plante est très toxique ! ça n’a pas l’air de gêner la guêpe qui vient y faire un tour.