Ballet de parapentus

Le parapentus vulgaris est apparu à Saint Vincent les Forts depuis plus de vingt ans. Il est facilement reconnaissable à sa grande taille et son plumage aux couleurs vives​.

Comme les rapaces il se sert des courants thermiques pour s’élever et planer jusqu’au coucher du soleil en de magnifiques ballets. On peut observer une variété, le parapentus biplacus ayant deux têtes et quatre pattes. Les deux espèces se nourrissent principalement de bières et de sandwiches.

(extrait d’un panneau découverte sur la faune aérienne vu à Saint Vincent les Forts)

Planer

Après un mois passé non loin de Serre Ponçon c’est le retour de « ma photo de la semaine »
avec ce parapentiste planant au-dessus du lac dans la lumière d’une belle fin de journée.
J’espère que chacune et chacun aura passé de bonnes vacances ressourçantes en énergie,
bonne rentrée à vous toutes et tous.

Rochers de Goulphar

Encore un parallèle entre une peinture de Claude Monet faite en 1886 et une photo faite en 2022.
Les rochers de Goulphar à Belle-Ile.
Ce sera mon dernier volet sur ces parallèles peinture/photo, ça risquerait de devenir lassant.
Claude Monet 1886

Rochers de Goulphar 2022

Belle île – Port Goulphar

Port Goulphar, un endroit où Claude Monet a également traîné son chevalet, ses pinceaux, ses tubes de peinture,
son problème étant souvent le vent, il fallait arrimer tout ça… et parfois trouver un abris.
Au fond le sémaphore du Talut, au centre la dent du requin.

Port Coton – les aiguilles

Claude Monet a artialisé les aiguilles de Port-Coton, elles lui doivent sans doute leur notoriété.
Peut-être aussi seraient-elles devenues célèbres sans lui ? (ce que j’ai tendance à penser)
Voici une interprétation de Claude Monet et une interprétation de mon appareil photo.
« L’homme via la peinture ne suffit pas à artialiser le paysage, il faut aussi que celui-ci y contribue. »
(Thierry Paquot, le paysage, 2016)

Bourdon sur Digitale

Encore un bourdon dans ma photo de la semaine.
Ils sont de moins en moins nombreux, comme tous les insectes.
Les bourdons sont par nature pacifiques.
J’ai un plaisir particulier à les observer, ici il va entrer jusqu’au cœur de cette corolle de Digitale.

rue des trois frères

Jeux d’ombres et de lumière, un soir de Mai, sur les façades de la rue des trois frères.
Le nom de la rue aurait pu être en mémoire des frères Vian, mais non.
S’il y a bien une rue Boris Vian dans le 18e arrondissement de Paris, la rue des trois frères fait référence aux trois frères Dufour propriétaires du terrain à l’origine.
Certes c’est moins poétique.